Depuis plusieurs mois, les scènes urbaines nocturnes sont devenues le cœur de mon travail.
Je suis fascinée par les lumières de la ville, les reflets sur le bitume mouillé, les silhouettes qui traversent un instant sans vraiment s’y arrêter.

Dans mes peintures à l’huile, je cherche moins à représenter une rue de manière réaliste qu’à capturer une sensation : une lumière, une atmosphère, une émotion.


Pourquoi les reflets m’intéressent

Les reflets transforment complètement une scène urbaine.
Ils créent du mouvement, de la profondeur et une forme de poésie dans des lieux ordinaires.

La pluie devient alors un prétexte pour faire vibrer la lumière :

Ce qui m’intéresse, ce n’est pas la précision photographique, mais la manière dont la lumière se diffuse et se déforme sur le sol.


Ma palette de couleurs

Pour peindre ces ambiances, j’utilise souvent :

J’aime créer des contrastes entre les lumières chaudes de la ville et les bleus plus froids de la nuit.


Comment je commence une toile

Je débute généralement avec :

Je simplifie beaucoup la scène au départ.
Les silhouettes sont souvent réduites à quelques formes simples pour garder une atmosphère ouverte et éviter un rendu trop descriptif.


La lumière comme sujet principal

Dans mes peintures, les personnages ne sont pas toujours le sujet principal.
Ce qui m’importe surtout, c’est la lumière qu’ils traversent.

J’essaie de créer des instants suspendus, entre solitude et présence, entre mouvement urbain et silence.


Quelques œuvres liées à cette recherche:

À travers mes peintures urbaines contemporaines, je cherche à transformer des scènes ordinaires en atmosphères sensibles et lumineuses.

Les reflets deviennent alors une manière de peindre non seulement la ville, mais aussi l’émotion qu’elle peut contenir.

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