Dans À l’heure claire, j’ai voulu capter ce moment fragile où la ville bascule entre nuit et jour. L’asphalte devient miroir, la lumière s’étire, les façades se dissolvent doucement dans l’atmosphère.
Je cherche ici à traduire cette suspension, ce silence vibrant où tout semble possible. Peindre la lumière, pour moi, c’est révéler l’émotion contenue dans l’instant.